Qu'est-ce qu'un micronutriment ?
Les vitamines et les minéraux : des constituants présents en très petites quantités dans les aliments — des milligrammes, parfois des microgrammes — par opposition aux macronutriments (protéines, glucides, lipides), qui se comptent en grammes. C'est pour cela qu'une assiette ne se résume pas à ses calories : derrière un même total calorique peuvent se cacher des compositions très différentes.
Pourquoi personne ne les suit ?
Parce qu'ils sont invisibles dans la vie quotidienne. Les calories sont écrites en gros sur l'emballage. Les protéines ont leur ligne sur l'étiquette. Les vitamines et les minéraux, eux, n'apparaissent presque nulle part — et suivre sérieusement une seule journée supposerait de connaître la composition de chaque aliment, de la rapporter aux quantités réellement mangées, puis de la comparer à des références. Aliment par aliment. Repas par repas.
Compter les calories est déjà un second travail — beaucoup s'arrêtent déjà là. Suivre les micronutriments de tête, personne ne le fait. Pas par négligence : parce que c'est humainement impossible.
Existe-t-il des références fiables en français ?
Oui — publiques et gratuites. L'ANSES, l'agence sanitaire française, maintient la table CIQUAL : la composition nutritionnelle de 3 484 aliments représentatifs de ce qui se mange en France, détaillée en 74 constituants — dont les vitamines et les minéraux —, mise à jour en novembre 2025 et librement consultable. La même agence publie des références nutritionnelles pour la population (rapport 2021) : pour la vitamine D, par exemple, la référence retenue pour un adulte est de 15 µg par jour — une valeur fixée en considérant une synthèse cutanée nulle, c'est-à-dire sans compter ce que la peau produit au soleil.
Notre position : en France, le problème n'est pas le manque de données. Tout existe, en accès libre. Ce qui manque, c'est le pont entre ces tables et votre assiette de ce soir — un système qui fasse le calcul. Chez Augmented Human, c'est précisément ce type de calcul que Sam effectue en arrière-plan, afin que vous n'ayez pas à y penser.
Faut-il devenir expert pour s'en occuper ?
Non — et nous ne voulons pas que vous le deveniez. Nous ne voulons pas que vous sachiez davantage : nous voulons que vous ayez moins de choses auxquelles penser. 74 constituants, multipliés par les aliments d'une journée, comparés à des références qui varient selon l'âge et le sexe : c'est une comptabilité, pas une compétence que la plupart des gens devraient avoir à développer. Et la comptabilité se délègue :
Lorsqu'une décision peut être calculée de manière fiable, elle n'a plus besoin d'être prise chaque jour. Ce calcul nutritionnel doit être fait en amont, par une machine, sur des données publiques — et vous revenir sous la seule forme qui vous serve : un repas, avec ses quantités.
Et les compléments alimentaires ?
Ce n'est pas notre sujet, et nous n'en vendons pas. Savoir si une supplémentation vous concerne est une question individuelle, qui se pose avec un professionnel de santé — pas avec un article, ni avec un agent. Notre terrain, c'est l'assiette de tous les jours, composée à partir de données publiques.
Comment Augmented Human s'y prend-il ?
Les micronutriments sont un bon exemple de la philosophie d'Augmented Human : lorsqu'un calcul peut être automatisé à partir de données publiques fiables, il n'a plus à occuper votre attention.
Concrètement, Sam calcule vos repas à partir de la table CIQUAL de l'ANSES : les macros, et une sélection de micronutriments prioritaires, entrent dans le calcul nutritionnel de chaque repas. Vous ne voyez pas le calcul ; vous voyez le résultat — des repas, leurs quantités, la liste de courses qui en découle. Et si vous demandez pourquoi ce plat plutôt qu'un autre, Sam l'explique : l'information reste disponible, jamais obligatoire.
Notre travail est de rendre invisible la complexité.